Princesse de cleves rencontre avec nemours

Cette remarque va rester dans son esprit, et, en même temps que, d'une manière très lente et très progressive, la passion que, dès le premier regard, lui a inspirée M. Et c'est seulement le jour où elle prendra clairement et complètement conscience de la passion qu'elle nourrit pour M. Mais, si cette remarque ne prendra vraiment tout son sens, pour Mme de Clèves, que le jour où elle aura vraiment compris qu'elle aime M. Ainsi, par cette remarque, la reine dauphine aura sans le savoir déposé dans l'esprit de Mme de Clèves un premier germe, un premier ferment, et il jouera un rôle, si faible qu'il puisse être, dans le long processus de maturation qui aboutira à la prise de conscience de sa passion.

Inconsciemment, car elle-même ne connaît pas encore le sentiment naissant qu'elle cherche déjà à cacher, Mme de Clèves a eu peur de se trahir en avouant qu'elle avait reconnu M. Mais c'est précisément en refusant de l'avouer qu'elle se trahit, même si, pour l'instant, ni elle-même, ni M. Plus tard, nous le verrons, lorsque Mme de Clèves se sera rendu compte qu'il lui est impossible de vaincre sa passion, elle prendra la ferme résolution de n'en donner, du moins, aucune marque. Mais le lecteur saura tout de suite qu'elle ne pourra pas la tenir.

Il n'aura pas oublié, en effet, qu'elle en a déjà laissé échapper de nombreux signes, même si souvent personne ne les a vus, et cela dès les tout premiers instants, en refusant d'avouer qu'elle avait reconnu M. Ce n'est pas un hasard si la première marque que Mme de Clèves donne de son amour pour M. Ce refus sera suivi de beaucoup d'autres jusqu'au refus final par lequel Mme de Clèves mettra un terme à ses relations avec M.

Si Mme de Clèves ne peut s'empêcher de lui laisser voir sa passion, c'est presque toujours parce qu'elle ne peut s'empêcher de lui laisser voir qu'elle a peur de la lui laisser voir. Ici, sans doute, il est encore beaucoup trop tôt pour que M. Mais il est probable que, plus tard, lorsqu'il aura acquis la certitude d'être aimé de Mme de Clèves et qu'il se rappellera qu'elle avait nié l'avoir reconnu, il comprendra qu'elle lui avait ainsi, sans le savoir elle-même, donné la première preuve de son amour. Sans que ni elle-même ni M. Mais, tout en les lui reprochant, M. Si une telle situation a pu s'instaurer, c'est, en effet, parce que sa femme n'est pas une femme comme les autres, et que sa réaction instinctive, au lieu de s'abandonner à ses sentiments, est de tout faire pour les réprimer, ou, à tout le moins, pour les dissimuler.

Le refus d'avouer qu'elle a reconnu M. A la place de Mme de Clèves, une autre femme, au lieu de refuser d'avouer qu'elle avait reconnu M. Pour pasticher ce que dira M. Si sa remarque va sans doute beaucoup plus loin qu'elle-même ne le pense, la reine dauphine, redisons-le, n'en a pas moins fait preuve d'une indéniable perspicacité, et c'est, bien sûr, l'intérêt qu'elle porte elle-même à M. Et, derrière ce hasard, une fois de plus, il y a, bien sûr, la romancière.

Ici elle avait besoin que la reine dauphine se montrât perspicace pour nous faire deviner grâce à elle ce qui se passe dans l'âme de son héroïne et que celle-ci ignore. Mais, en même temps, elle tient à ce que personne, à l'exception de M. Si Mme de Lafayette s'est servie de la reine dauphine pour jeter un rapide coup de projecteur dans l'âme de Mme de Clèves, elle a estimé qu'elle en avait assez fait pour cette première rencontre entre ses deux héros et qu'il lui fallait faire cesser l'embarras dans lequel elle venait de mettre son héroïne.

Le bal va donc reprendre, mais on sent que, pour la romancière, ce bal, qui n'avait d'autre raison d'être que de permettre à Mme de Clèves et à M. Il ne lui reste plus qu'à conclure la scène, c'est-à-dire, comme c'est presque toujours le cas, à faire le point sur les sentiments de ses personnages, ici Mme de Clèves et M.

Elle va commencer par M. Mme de Lafayette ne nous le dit pas directement, mais on devine non seulement que M. La reine dauphine, dont il admirait jusque-là la beauté, semble ne plus exister à ses yeux, non plus qu'aucune autre des femmes qui sont là. Même si nous ne pourrons vraiment le comprendre que plus tard, cette profonde transformation de M. Le séducteur quelque peu frivole, l'homme à bonnes fortunes, pour ne pas dire le don juan, qu'a été jusque-là M.

Dès l'instant où il a vu Mme de Clèves, M. Les deux paragraphes suivants sont destinés à nous éclairer sur les sentiments de Mme de Clèves. Mais, au lieu de nous éclairer elle-même, comme elle vient de le faire pour M. En ayant recours à cet éclairage indirect, la romancière veut suggérer qu'à la différence de M. Mais d'autres peuvent déjà deviner ce qu'elle-même ne devine pas encore.

Le premier à le faire va être le chevalier de Guise: Après avoir évoqué ce que M. Il semble qu'alors que M. Quoi qu'il en soit, le chevalier de Guise, qui a assisté au petit dialogue qui vient d'avoir lieu entre la reine dauphine, M. Il soupçonne tout de suite que M. Il l'aurait sans doute fait, quand bien même les circonstances dans lesquelles M.

Mais, bien sûr, c'est à ce qui se passait dans l'âme de Mme de Clèves que le chevalier de Guise s'est surtout intéressé, et il lui a semblé que M. Mme de Lafayette feint de lui laisser la responsabilité de cette conclusion et de ne pas pouvoir la confirmer ou l'infirmer, car le chevalier de Guise est amoureux de Mme de Clèves, et, si la jalousie peut parfois permettre de voir ce que les autres ne voient pas, elle peut aussi faire voir ce qui n'est pas. Mais, qu'elle permette de mieux voir ou qu'elle fasse voir ce qui n'est pas, il est généralement bien difficile à la jalousie de ne pas se laisser voir.

Aussi le chevalier de Guise ne va-t-il pas pouvoir s'empêcher de dire à Mme de Clèves qu'il envie la chance qu'a eue M. Mais, si Mme de Lafayette a semblé ne pas vouloir prendre à son compte le diagnostic du chevalier de Guise, elle va s'employer aussitôt après à nous convaincre qu'il a bien vu juste, d'abord par ce qu'elle nous dit du comportement de son héroïne, ensuite et surtout, en faisant partager les soupçons du chevalier de Guise à Mme de Chartres, dont le jugement ne peut être, comme celui du chevalier, faussé par la jalousie: Le comportement de Mme de Clèves ne laisse pas d'être un peu surprenant.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela pouvait attendre le lendemain. Cette impatience ne laisse pas d'être suspecte. De plus, on devine aisément que le compte rendu du bal que Mme de Clèves a fait à sa mère, a consisté essentiellement à parler de sa rencontre avec M. Mais, si le besoin qu'a éprouvé Mme de Clèves de s'épancher auprès de sa mère et de lui faire un chaud éloge de M.

Dans le cas contraire, elle ne serait pas allée parler à sa mère ou, du moins, elle se serait montrée beaucoup plus réservée dans sa façon de faire l'éloge de M. Pour s'en convaincre, il n'est que de comparer son comportement ici avec celui qu'elle aura quelques jours plus tard, quand elle se sera rendu compte que M.

On voit ici que, si Mme de Clèves n'a toujours pas une véritable conscience des sentiments qu'elle nourrit pour M. Mais, si Mme de Clèves n'était pas encore secrètement sur ses gardes, lorsque, après le bal, elle est allée parler à sa mère, on peut penser pourtant que le récit de sa rencontre avec M.

Quoi qu'il en soit, Mme de Chartres n'en a pas moins deviné, comme le chevalier de Guise, que la vue de M. Ne nous étonnons pas de la perspicacité de Mme de Chartres qui, sans parler, bien sûr, de l'intéréssé, sera la seule personne, avec le chevalier de Guise, à s'apercevoir de la passion que nourrit sa fille.

Cette scène, qui nous fait assister à la première rencontre de Mme de Clèves et de M. Elle a voulu qu'à l'opposé de la première rencontre de Mlle de Chartres et de M.

II. Le coup de foudre de M. de Nemours

La première rencontre de Mlle de Chartres et de M. Ils ne s'étaient pas parlé et ni l'un ni l'autre n'avait su qui était l'autre. A l'opposé de la première rencontre de Mlle de Chartres et de M. Ce caractère tient d'abord au cadre et aux circonstances dans lesquels ils se rencontrent: Mais il tient surtout à la situation particulièrement insolite dans laquelle se trouvent les deux personnages. Ils sont les seuls à ne pas se connaître dans une assemblée où tout le monde se connaît et où tout le monde les connaît, et dont ils sont l'un et l'autre les deux personnes les plus remarquables par leur beauté qui surpasse celle de tous les autres.

Qui plus est, M. Et, bien sûr, un fait si exceptionnel ne saurait passer inaperçu. Le roi et les reines, et sans doute beaucoup d'autres avec eux, ne manquent pas de le remarquer et de deviner qu'ils se sont reconnus sans s'être jamais vus. Ils vont vouloir le vérifier et, pour ce faire, les soumettre à un petit interrogatoire qui a pour premier effet d'attirer leur attention, et celle de l'assistance, sur le caractère si singulier de ce qui leur est arrivé.

Et la réflexion que le chevalier de Guise ne va pas pouvoir s'empêcher de faire à Mme de Clèves et à laquelle, n'en doutons pas, celle-ci ne pourra s'empêcher de repenser les jours suivants, contribuera à renforcer encore le sentiment confus qui s'est insinué en elle d'avoir rencontré en M. Mais la situation singulière dans laquelle Mme de Lafayette a placé ses deux personnages, ne sert pas seulement à attirer l'attention de tous, et d'abord la leur, sur le fait qu'ils semblent être faits l'un pour l'autre.

Elle va aussi et surtout permettre à la romancière de donner un coup de projecteur rapide mais néanmoins très éclairant sur ce qui se passe dans l'âme de son héroïne. Mme de Lafayette ne cesse de faire avec son héroïne ce que M. Elle ne cesse, en effet, de la placer dans des situations à laquelle Mme de Clèves ne s'attendait pas et auxquelles, par conséquent, elle n'était pas préparée. Ce sera le cas lorsque M. Ce sera, bien sûr, le cas lorsque M. Ce sera doublement le cas lors de l'épisode de l'accident de M.

Nemours, d'abord au moment de l'accident lui-même, et ensuite lorsque M. Ce sera le cas lors de l'épisode de la lettre où Mme de Clèves sera de nouveau placée deux fois devant une situation à laquelle elle ne s'attendait pas, d'abord lorsque M. Ce sera encore le cas lorsque M. Rien d'étonnant à cela.

Ayant conçu une héroïne qui, bien loin de s'abandonner à ses sentiments, veut les combattre et fait tous ses efforts pour essayer de ne pas les laisser paraître, Mme de Lafayette est obligée, lorsqu'elle veut que Mme de Clèves laisse échapper des signes de sa passion, de la mettre brusquement dans une situation imprévue de façon que, prise de court, elle ne puisse ainsi s'empêcher de laisser paraître ses sentiments, comme lorsqu'elle ne peut s'empêcher de laisser voir son inquiétude quand M.

Et c'est déjà le cas ici. Bien que les sentiments de Mme de Clèves pour M. Mais elle n'aurait sans doute pas laissé paraître cette peur, si Mme de Lafayette, comme elle le fera si souvent par la suite, ne l'avait aussitôt placée dans une situation à laquelle elle ne s'attendait pas. Non seulement, en effet, Mme de Clèves ne s'attendait pas à rencontrer M. Et c'est ce que voulait la romancière. Si Mme de Clèves s'était attendue à rencontrer M. Dans le cas présent, il n'y avait, nous l'avons dit, aucune raison objective pour que Mme de Clèves n'avouât pas qu'elle avait reconnu M.

Mais c'était précisément ce que Mme de Lafayette ne voulait pas. La romancière est donc pleinement parvenue à ses fins.


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Elle a su, grâce à l'habile concours de circonstances qu'elle a imaginé, donner à la première rencontre de Mme de Clèves et de M. Mais elle a su aussi et surtout donner à son héroïne l'occasion de laisser échapper un premier signe de la passion qui vient de naître en elle, et ce premier signe annonce tout son comportement à venir. Redisons-le, le refus de Mme de Clèves d'avouer qu'elle a reconnu M.

En le voyant si beau, Mlle de Chartres pense qu'il ne peut s'agir que de celui dont elle a tant entendu parler. Elle est surprise, il est surpris. Alors que la rencontre avec M. Histoire et roman semblent ici se mêler étroitement. Jusque-là Phèdre avait toujours été convaincue, comme tout le monde, qu'Hippolyte ne s'intéressait pas aux femmes. La jalousie n'a donc joué aucun rôle dans la 'dénonciation' d'Hippolyte. Il va sans dire, en effet, qu'il ne saurait trouver qu'à Paris les caleçons ensorceleurs et les chaussettes enchanteresses devant lesquels la reine Elisabeth ne saurait manquer de faire des yeux de carpe pâmée.

Il alla ensuite chez les reines. Cet homme était venu de Florence avec la reine, et s'était tellement enrichi dans son trafic que sa maison paraissait plutôt celle d'un grand seigneur que d'un marchand. La Princesse de Clèves n'est assurément pas un roman populiste: Il voyait bien par son air, et par tout ce qui était à sa suite, qu'elle devait être d'une grande qualité. Après le départ de Mlle de Chartres, M. En effet, lorsque le roi l'a invité à tenter sa chance auprès de la reine Elisabeth, M. Rappelons ce qu'elle disait de M.


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  • I. Le coup de foudre de Mme de Clèves.

Un tout petit peu plus loin, elle va revenir sur ce parallélisme et sur la fascination qu'ils semblent exercer l'un sur l'autre: Mais il me paraît tout à fait abusif de s'appuyer sur ce parallélisme que Mme de Lafayette établit entre ses deux personnages, pour prétendre découvrir dans l'amour qu'ils éprouvent l'un pour l'autre un caractère narcissique. C'est ce que fait pourtant M. Pierre Malandain: Si tout le monde semble penser que Mme de Clèves et M. Mais hélas! Malandain n'a rien d'étonnant: Ce dont on pourrait s'étonner, en revanche, c'est que M.

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Malandain s'arrête à mi-chemin. Mais peut-être M. Malandain a-t-il jugé que la chose allait tellement de soi que ce n'était pas la peine de le dire. Elle commence par rapporter au style indirect les premiers propos, qui sont souvent des banalités, échangés par les personnages, et elle passe au style direct quand ils en viennent aux choses sérieuses.

Cela lui permet à la fois de gagner du temps en résumant rapidement, grâce au style indirect, des propos anodins, et de mettre en valeur, par le soudain passage au style direct, le moment où la conversation devient vraiment intéressante. On trouvera un bon exemple de ce procédé avec la visite de condoléances que M. Les propos de circonstances, relatifs à la mort de Mme de Chartres, échangés au début de la scène sont rapportés au style indirect, Mme de Lafayette ne passant au style direct que lorsque M. Jean Rousset lorsqu'il écrit: Certes, par la suite, M. Mais ici son comportement est tout à fait normal, et tout autre à sa place aurait sans doute fait le même compliment à Mme de Clèves, sous peine de paraître manquer à la galanterie la plus ordinaire, voire à la simple courtoisie.

Il est donc tout à fait logique que, se trouvant en face d'une femme très belle et qu'il ne connaît pas, il en déduise qu'elle ne peut être que Mme de Clèves. Nemours avant de s'abîmer dans la contemplation de son portrait pp. Pourquoi ne vous est-il pas comme un autre? Pourquoi faut-il que vous craigniez sa vue? Pourquoi lui laissez-vous voir que vous la craignez?

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Pourquoi lui faites-vous connaître que vous vous servez du pouvoir que sa passion vous donne sur lui? Oseriez-vous refuser de le recevoir si vous ne saviez bien qu'il distingue vos rigueurs de l'incivilité? Mais pourquoi faut-il que vous ayez des rigueurs pour M. Tout de suite, elle reconnaît M.

Elle éprouve aussi de la confusion. La Dauphine insiste et Mme de Clèves est embarrassé. Il est sur le point de se marier avec Elisabeth d'Angleterre. Lui aussi est surpris devant la beauté de Mme de Clèves. C'est une surprise normale. Il est très fin, il sait le piège que l'on tend à Mme de Clèves. Il est plein de tact et est subtile. Tous les deux ont pris grand soin de leur toilette: Ils sont beaux et de grande noblesse ; ils appartiennent au même milieu, celui de la cour.

Ils éprouvent la même réaction quand ils sont confrontés l'un à l'autre. La danse est un facteur d'harmonie supplémentaire. Mme de La Fayette insiste sur une différence de comportement: Quand on les interroge, c'est lui qui prend l'initiative de répondre. Mme de Clèves est plus pudique, plus réservé.

La femme est plus réservé que l'homme. Le Rôle de la cour L'entourage a une importance déterminante dans cette rencontre.

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On a des personnages célèbres: C'est un véritable roman historique. Les hommes et les femmes sont habillés de façon éclatante. Ce qui va favoriser la rencontre, c'est la danse car on change de cavalier et on danse sans se connaître. L'ambiance est féerique. Tout de suite, on a une réaction d'admiration de l'entourage face au couple. Le roi lui donne l'ordre de danser avec le duc. La volonté de les mettre dans l'embarras est le rôle de l'entourage. Le comportement de madame la Dauphine est malicieux puisqu'elle veut obliger Mme de Clèves à répondre. Elle va donner le sens du refus de parler de Mme de Clèves.

Il y a un jeu de rivalité, de commérage, de perversité. C'est un jeu pour eux de voir ça. Elle est belle, mariée et gênée. Vont-ils réussir à les unir? Conclusion Ce texte est très célèbre car il révèle une grande finesse psychologique. C'est un double coup de foudre qui met en lumière l'esprit qui régnait à la cour. L'auteur fait preuve d'une grande lucidité, de recherche et de simplicité à la fois.


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